De plus en plus les dirigeants veulent être seuls face à un coach... Signe sans doute d’une volonté de se recentrer sur soi-même. Mais aussi explique le coach Bernard Ortega, de retrouver la cohérence entre leurs discours, leurs attitudes et leurs actions. « Auparavant ils venaient pour s’assurer qu’ils étaient toujours bons. Aujourd’hui ils viennent pour savoir ce qu’ils sont ».